Architecture de mémoire pour agents IA

Une mémoire d'agent qui vit entièrement dans des fichiers texte.

Pas de base de données. Pas de vecteurs. Pas de modèle propriétaire. Vibrating Memory est une architecture de cartes de mémoire — faits, index, portrait, perceptions instantanées — conçue pour fonctionner avec n'importe quel LLM grand public capable de suivre des règles écrites en langage naturel.

origin 2026-08-26 format md · log · jsonl auteur Olivier Deschamps, Cybenergie

Trois contraintes volontaires

Ce qui rend le système reproductible par n'importe qui

01 — stockage

Aucun moteur de base de données

Markdown pour les cartes, JSONL pour les journaux, logs bruts pour le contrôle technique. Rien à installer, rien à maintenir, rien à faire tourner.

02 — modèle

LLM grand public

Aucune capacité exotique requise. Si un modèle peut lire des règles et les suivre de façon cohérente, il peut porter le système.

03 — logique

Langage naturel, pas de code

Les cartes sont des textes qu'un LLM comprend directement. Le code reste en périphérie — lire un fichier, gérer un appel API — jamais dans la logique de mémoire elle-même.

Une origine documentée

Antériorité tracée, pas affirmée

  • Mars 2026

    Premières expérimentations. Cache de contexte par préfixe sur des avatars conversationnels vidéo en direct (LiveKit, Groq) — l'intuition de base : séparer ce qui ne change jamais de ce qui change à chaque tour.

  • Août 2026

    Formalisation du concept unifié. L'architecture est nommée Vibrating Memory. Premières cartes A/B/I/S/C/E écrites et versionnées, pensées spécifiquement pour le mécanisme de cache explicite de l'API Claude.

    Extension du système. Cartes de faits supplémentaires (portrait, conscience, interlocuteurs, tâches, compétences) et enfin la mémoire sensorielle et temporelle.

  • 26 août 2026

    Documentation publique. Publication progressive de la série Vibrating Memory — architecture, cartes de faits, mémoire sensorielle.